Merci Michelle, Eliane, Carmen, Monik, Ambroise, Fred, Elisabethe, François, Gilles et tous ceux qui m'ont écrit sur le blog, par email ou par la pensée.
La santé va aussi bien qu'avant l'accident.
Depuis, j'ai refait quelques centaines de km à mulo dont je me suis finalement séparé à Jakarta car si la Malaisie est dangereuse à vélo, En faire en Indonésie est suicidaire. Un peu comme ça devrait être le cas en Inde qui sera ma prochaine destination selon tous les sondages.
Quant à "quand reviendrai-je ?". Je pense que ce ne devrait pas tarder, mais je ne sais pas encore quand.
J'ai rencontré pas mal de voyageurs qui ont aimé l'Inde comme vous, Eliane et Dominique, mais pour des raisons à moitié inexplicables, aller dans ce pays ne me tente vraiment pas. Un motif suffisant pour que je me force à y aller au moins pendant quelques petites semaines avant de remonter dans une région où le printemps est une saison.
Les pays que j'ai traversé depuis 9 mois sont : la Chine, le Laos, la Thailande, le Cambodge, la Malaisie, Singapour et l'Indonésie.
Même si j'essayais de me déplacer lentement, j'ai l'impression d'y avoir passé vite. De toute manière, il faut au moins plusieurs centaines de vies pour découvrir un peu le monde. Mais est-ce vraiment nécessaire ...
Amicalement.
Sur un volcan Javanais
Ce lac est aussi un volcan de Beauté - Java
En descendant vers le lac de Maninjau - Sumatra.
Je suis à droite au cas où vous ne m'auriez pas reconnu.
mardi 22 janvier 2008
Electro-blogo-choc
Publié par
Rémy Legrolandais
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07:17
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mardi 27 novembre 2007
Enfin, un accident
J'ai à peine eu le temps de sortir de la grippe bussière, qu'une autre surprise m'attendait !
En roulant tranquillement à gauche, puisqu'ici c'est la règle, je sens soudain un choc qui me pousse plus vite vers l'avant et aussitôt, j'entends un bruit d'écrabouillement.
Sur le coup, je ne savais pas si ce bruit venait de l'une de mes pièces ou de l'un des organes à Mulo. Le bus qui était à l'origine de ce choc continuait en percutant le moitié droite de mon dos et l'épaule qui logiquement se trouve du même côté.
En tombant et tout en étant projeté dans l'air, je regarde vite derrière moi et je vois une grosse meute de pneus qui courent à ma perte. Alors, comme un 007 sans sexy girl, je fais quelques tonneaux sur mon axe verticale pour me réfugier dans un triangle hachuré au milieu de la route.
Épuisé, je m'y mets sur le dos et je ferme tranquillement les yeux.
Depuis l'ambulance, j'aperçois les tours jumelles de Kuala-Lampur et je trouve qu'ils n'ont rien perdu de leur beauté.
Refermeture des yeux ...
Finalement, le bus s'en est bien sorti. Il n'a rien eu !
Le bruit d'écrabouillement correspondait aux cris de la garde-boue arrière de Mulo qui s'est tordue d'une façon impressionnante et qui bizarrement, avec le porte-Gps, étaient les seuls organes touchés de la bête !
Les rayons X, montraient que ma charpente vertébro-osseuse était restée intacte. En revanche, sans que ça soit dramatique, mes susceptibles muscles ont été bien froissés et ils me le faisaient sentir fortement.
Enfin, ma légère carrosserie vestimentaire était assez cabossée pour aller à la casse.
Avec la pommade puante du temps et ses micro-soudures, mes micro-déchirures musculaires se colmatent gentiment et elles ont bien raison car si j'étais elles, je me colmaterais plus vite. Mais bon, chacun se colmate comme il peut. Puis, si les micro déchirures étaient moi, elles n'auraient probablement pas fait de vélo dans cette ville, alors ...
Les tours jumelles
Les plantations de Thé de Cameron Highlands
Publié par
Rémy Legrolandais
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09:59
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mardi 6 novembre 2007
Mais pourquoi je ne répondais pas à vos commentaires ?
Pour tout vous dire je ne sais pas vraiment pourquoi! Peut-être parce qu'au début du voyage, je voulais me déconnecter de tout puis par souci d'équité, je n'ai pas répondu aux commentaires suivantes.
A partir de maintenant, je répondrais au mieux à vous blogommentaires. Et je commence, dès que je serai guéri, par répondre aux précédents auxquels une réponse est toujours possible.
Allez, je vous embrasse.
Mais guéri de quoi?
En descendant vers la Malaisie en train et suite à un problème dans le réseau ferré, Mulo était retenu dans une station qui se trouvait à 3 heures de bus de là où j'étais. Les employés de la gare m'ont conseillé d'aller le chercher sur place. Alors, j'ai pris un bus qui était un vrai congélateur mobile. J'ai demandé à l'assistant du chauffeur de baisser la clime. Il a fait semblant de caresser un bouton. Comme la température restait inchangée, j'ai réitéré ma demande et là j'ai compris que le régulateur était en panne et qu'il fallait que je subisse ce grand froid tout au long du trajet avec un short et un t-shirt.
Une fois sortie du bus, je me suis mis comme un lézard face au soleil pour me décongeler. Arrivé à la gare je découvre que j'ai fait tout cet insupportable trajet pour rien car Mulo était déjà expédié vers la gare Près de la frontière malaise.
Le jour suivant, j'ai eu la grippe la plus violente de ma vie. J'avais l'impression que la fièvre a fait fondre une bonne partie de mon cerveau le transformant en liquide visqueuse qui coulait sans cesse de mon nez. Mon dos était quasi bloqué et au moindre mouvement ou même sans bouger, une douleur atroce le traversait.
Quatre jours après, je suis, avec Mulo, en Malaisie. Ça va un peu mieux. Je suis toujours au lit à encourager mes globules blancs, rouges et rosés à résister. J'essaie de lire, mais à chaque fois que mes yeux parcourent quelques lignes, je suis fatigué comme si mes pieds ont parcouru une distance marathonienne. Alors, ma tête ordonne la fermeture des rideaux et va lentement chercher l'oreiller pour un énième somme.
Ah, les dégâts de la nature ...
Une demonstration de zenitude.
Le petit voleur
La petite Thailande
Publié par
Rémy Legrolandais
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14:06
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mardi 23 octobre 2007
Le sermon de Pattaya
Dans les cieux et sur la terre,
comme partout, mes sœurs et mes frères.
Il y a deux espèces de paradis,
C'est le big père qui me l'a dit.
Le premier, est artificiel,
Le second est moins réel.
On monte au premier en consommant des plantes de choix,
Au second, en embrassant les dogmes de la foi.
En arrivant dans cette ville, une phrase me chatouilla,
"les hommes bons vont au paradis, les mauvais à Pattaya".
Alors je me dis : cette ville me correspond bien,
Car moi et le paradis sommes le chat et le chien.
Ici, les hommes grimpent au ciel, très loin de la terre,
où des filles les amènent contre quelques billets "verts".
Et comme des plumes, ces gros astronautes flottent.
Tout en se déshabillant et en enfilant des capotes.
Ces gentilsmonnaies ne sont pas là que pour le sexe
Comme le prétendent leurs femmes et leurs exs.
Ils cherchent aussi de l'affection et de l'amour,
Ce mirage après lequel tout le monde court.
Alors, fils de brebis et gentils moutons,
Ne faites pas comme les autres font.
Abstenez-vous à Pattaya et baisez partout ailleurs.
Ainsi vous pénétrez les voies du seigneur.
Une pénétration à la Ban Laden en plein corps de Pattaya
Publié par
Rémy Legrolandais
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10:03
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